[vc_message color= »success »]Cette critique est garantie 100% sans spoiler ![/vc_message]

[vc_message color= »info »]Attention, cette sélection est purement subjective et ne concerne que le point de vue de l’auteur comme chaque sélection ou top disponible sur Erreur42.[/vc_message]

Eddie the Eagle ne m’attirait pas plus que cela, je suis donc allé le voir sans attentes particulières. C’est avec une grande surprise que je suis ressortis de la salle, j’ai adoré ce long-métrage.

Je vais tenter de donner mon avis sur un écrit structuré, mais je ne sais vraiment pas par quoi commencer.
Lorsque le film a démarré, j’ai notamment été surpris de voir le grand réalisateur Matthew Vaughn (Layer Cake, Kingsman) à la production. Et l’on sent bien sa participation dans le projet, autant dans la mise en scène et que dans les thématiques abordées. Dexter Fletcher (Sunshine on Leith) a réalisé une œuvre folle, drôle et pleine de sincérité, sur l’ascension de Michael Edwards aux Jeux Olympiques d’Hiver de Calgary. De plus,Eddie the Eagle se démarque des autres biopics. En effet, le scénario traite son personnage en tant que comique, personnage ambitieux et loufoque.

L’histoire mise en scène nous happe du début à la fin, sans temps morts. J’ai été immergé dans le film sans jamais relâcher, Simon Kelton et Sean Macaulay ont écrit un scénario profond, ponctué de scènes tantôt dramatiques tantôt féeriques et spectaculaires, même s’ils ont pris quelques libertés scénaristiques.

Ensuite, venons donc à la mise en scène du réalisateur qui est vraiment belle. Elle nous offre des séquences émotionnelles et magnifiques, notamment lors des descentes en ski. Ces scènes apportent une certaine féerie dans le monde de Michael Edwards, que l’on suit depuis son plus jeune âge. Incarné par Taron Egerton (Kingsman), ce jeune homme rêveur et ambitieux dégage un attachement particulier. Sa psychologie est travaillée et son charisme est fort ; le combat qu’il mène pour accomplir son rêve ne se fait non sans chutes. Michael Edwards se fait entraîner par Hugh Jackman (Prisoners), qui lui aussi est très attachant et nous offre une scène de ski fantastique. Bronson Peary veut le meilleur de Michael, il l’enseigne aussi loin qu’il peut, afin de se pardonner moralement d’avoir lui-même abandonné son combat. L’interprétation du comédien est encore une fois excellente. La touchante alchimie présente entre ces deux stars se fait ressentir. Le long-métrage nous propose aussi quelques scènes avec Jim Broadbent (Harry Potter) et Christopher Walken (Dead Zone), certes très courtes mais qui font toujours plaisir. Les acteurs sont donc très bons et interprètent des personnages qui ne manquent pas de nous surprendre.

Hugh-Jackman-Eddie-the-Eagle
© 20TH Century Fox

Eddie the Eagle est un feel good movie, une œuvre qui rend heureux et nous fait passer un très bon et beau moment de cinéma. Les décors enneigés sont superbes, l’esthétique de l’ensemble est belle ; le visuel est prenant. De même pour la bande sonore composée par Matthew Margeson (Kick Ass 2) qui accompagne le film. Si les compositions ne marquent pas les esprits, elles restent en parfaite adhésion avec le parti du film et les images.


Poster un Commentaire

Veuillez Connexion pour commenter
  S’abonner  
Notifier de